Télépilote debout près d'une zone de décollage balisée de cônes orange sur une pelouse, drone en vol à hauteur des arbres dans la lumière rasante du matin, un château de pierre claire en fond
Étape 2 · Le vol

Le jour du vol drone en Île-de-France et Hauts-de-France

Le plan de vol est écrit depuis dix jours. Le jour J, il reste à le voler : arriver tôt, baliser la zone de décollage, lire le ciel sur place. Puis tourner chaque plan en vue directe, sous 120 m, jamais au-dessus des personnes. Voici, heure par heure, comment se passe un vol drone professionnel en Île-de-France et Hauts-de-France.

Hauteur de travailSous 120 m, plafond légal
Vent maximal30 km/h, lu sur place
Vol réel par batterie20 à 25 min
Copies des cartes2, avant de quitter le site
Journal de bord

Six moments, du premier appel au fichier livré

Jour J, 6 h 30Le journal se lit en descendant : le moment actif s'allume, et le repère en haut suit.
  1. Jour J, 6 h 30

    Arrivée et zone de décollage balisée

    On arrive avant la lumière, avec l'accord du propriétaire du terrain de décollage. La zone est choisie à l'écart des accès, dégagée sur dix mètres et balisée de cônes. Elle est tenue à distance des personnes qui ne participent pas au vol, trente mètres en règle générale. Personne n'y passe pendant le vol, et le drone y revient à chaque atterrissage.

  2. Jour J, 7 h

    Check-list du drone et vent lu sur place

    L'anémomètre donne le vent réel, pas la prévision : sous 30 km/h on vole, au-dessus on attend. Puis la check-list, dix minutes, la même à chaque mission. Hélices, batteries, cartes, compas, hauteur du retour automatique réglée au-dessus des arbres, zone revérifiée sur la carte des restrictions. Le premier décollage attend que tout soit coché.

  3. Jour J, 7 h 40

    Premier vol, sous 120 m et en vue directe

    Le premier plan se tourne dans la lumière rasante. Le drone travaille sous 120 m, reste en vue directe du télépilote et ne passe jamais au-dessus des personnes. Une batterie donne vingt à vingt-cinq minutes de vol réel. On se pose à 30 % de charge, jamais en dessous, et on change au sol.

  4. Jour J, 10 h 30

    Drone posé, créneaux calés avec vos prestataires

    Entre deux créneaux, le drone est dans sa valise et le télépilote se fait discret. On cale les vols avec votre photographe, votre vidéaste ou votre chef de chantier. Dix à quinze minutes par créneau, chacun sa fenêtre, pas de drone dans leurs plans. Vous savez toujours quand il est en l'air.

  5. Jour J, 14 h 15

    Le ciel tourne, plan B

    Les rafales passent 35 km/h et le ciel se charge à l'ouest. Le drone se pose, on attend un quart d'heure, et on vous le dit tout de suite. Les plans restants basculent sur le créneau de repli écrit dans le plan de vol, 17 h 30, ou se tournent depuis un point plus abrité. Si rien ne se dégage avant la nuit aéronautique, la suite est écrite dans le devis.

  6. Jour J, 18 h 30

    Fin de vol et sauvegarde des cartes

    Dernier atterrissage, toujours avant la nuit aéronautique : l'heure suit la saison. Hélices démontées, batteries en mode stockage. Avant de quitter le site, les cartes sont copiées sur deux disques et chaque plan est relu. Vous recevez le soir même le nombre de plans tournés et la date de livraison, sous 7 jours.

Qui fait quoi

Ce que vous nous donnez, ce qu'on fait

Vous

  • L'accord du propriétaire du terrain de décollage, ou son contact
  • Le déroulé de la journée et le nom des autres prestataires
  • Un contact joignable sur place, avec son numéro
  • L'accès au lieu une heure avant le premier créneau

Nous

  • Un plan de vol écrit, validé par vous, et le télépilote déclaré qui le vole
  • La zone de décollage balisée, l'anémomètre et la check-list avant chaque vol
  • Des vols courts, sous 120 m, en vue directe, jamais au-dessus des personnes
  • Le créneau de repli et la décision météo prise sur place, dite tout de suite
  • Les cartes copiées deux fois avant de quitter le site, et un message le soir même
Comment ça se passe

Trois moments clés

  1. Moment 1

    La lecture du vent

    L'anémomètre lève le doute. Sous 30 km/h on vole, au-dessus on attend. La pluie et la visibilité comptent aussi, mais le vent est la mesure qu'on lit en premier, et on vous la montre.

  2. Moment 2

    Le drone posé

    Entre deux créneaux, le drone est dans sa valise. Un vol dure dix à quinze minutes, puis le ciel vous est rendu. Vos invités, vos clients ou votre équipe gardent la journée pour eux.

  3. Moment 3

    La double copie

    Avant de quitter le site, les cartes sont copiées sur deux disques. Les plans tournés existent en trois exemplaires avant que la voiture démarre.

La méthode complète est décrite sur la page d'accueil, avec la timeline du film. Voir la méthode

Où on vole

Île-de-France et Hauts-de-France

Le jour du vol se passe partout où un plan de vol a été écrit : un domaine, un bien, un chantier, un circuit. Nous décollons dans toute l'Île-de-France et les Hauts-de-France, en campagne comme en agglomération. Voici les villes où nous volons le plus.

En agglomération, le vol se fait après déclaration en préfecture, reçue au moins cinq jours ouvrés avant, délai indicatif. Près d'un aérodrome comme Beauvais-Tillé, Lille-Lesquin ou Le Touquet, un accord préalable fixe parfois une hauteur plus basse que 120 m, et le plan de vol s'y adapte. Paris intra-muros reste interdit sans dérogation de la préfecture de police. Chaque ville ouvre le repérage en ligne : vous y voyez votre lieu vu du drone, la zone de vol, la lumière et le vent.

Avant de réserver

Les questions qu'on nous pose

Combien de temps le drone est-il en l'air dans la journée ?+
Peu. Un créneau dure dix à quinze minutes, et une journée en compte deux à quatre, écrits dans le plan de vol. Une batterie donne vingt à vingt-cinq minutes de vol réel : on se pose à 30 % de charge et on change au sol. Le reste du temps, le drone est dans sa valise.
Qui décide si on vole ou pas ?+
Le télépilote, sur place, avec l'anémomètre et le ciel devant lui. Au-dessus de 30 km/h de vent, sous la pluie ou à la nuit aéronautique, le drone reste au sol. Même chose quand la visibilité ne permet plus de le garder en vue, et même si le planning dit autre chose. On vous le dit tout de suite et on passe au créneau de repli.
Le drone peut-il passer au-dessus de nous pour un plan ?+
Non, jamais. Le drone reste à distance et en biais, au-dessus d'un espace vide, et toujours en vue directe du télépilote. Les plans sont écrits pour ça : une orbite large, une montée depuis le fond du parc, un passage au ras d'une prairie vide.
Faut-il que je sois présent pendant le vol ?+
Non. Un contact joignable sur place suffit, pour ouvrir l'accès et répondre à une question. Vous pouvez aussi assister au vol, à côté du télépilote et hors de la zone de décollage. Son écran montre l'image en direct, et vous voyez le plan se faire.
Plan de vol

Dites-nous le lieu et la date du vol

Le reste du plan de vol s'écrit avec vous. Vous recevez un devis sous 24 h, en semaine, sans engagement.